Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, a supervisé, mardi, une rencontre marquant la Journée mondiale de la santé, célébrée le 7 avril de chaque année, sous le thème national “la numérisation: un moteur pour une santé améliorée et efficace”.
Dans une allocution prononcée lors de cette rencontre tenue au siège du ministère de la Santé, M. Ait Messaoudene a précisé que “cette journée est l’occasion de renouveler l’engagement ferme de l’Algérie pour la santé publique, de mettre en avant les réalisations accomplies dans les domaines scientifique et institutionnel, et d’explorer des perspectives d’avenir ambitieuses”.
La stratégie nationale dans ce domaine repose sur “la solidarité et la science”, ce qui cadre avec les Objectifs de développement durable (ODD) et de la Vision 2030, a-t-il expliqué, soulignant que le thème arrêté par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour cette journée “converge avec le thème national dans une vision unifiée axée sur le renforcement de la solidarité internationale pour faire face aux défis sanitaires transfrontaliers”.
Pour le ministre, cette occasion est considérée comme une “étape phare pour renforcer la conscience sanitaire, échanger les expertises et unifier les efforts afin de promouvoir la santé du citoyen et mettre en lumière les questions prioritaires pour la santé publique, dans un contexte international marqué par l’accélération des défis sanitaires, où les dernières crises notamment les pandémies mondiales, ont démontré l’importance de la coopération internationale et de la complémentarité des efforts entre les Etats et les institutions”.
Pour sa part, le président de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS), le Pr Kamel Sanhadji a souligné l’importance de s’appuyer sur les technologies modernes et les outils de l’intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la santé, particulièrement dans l’interprétation des analyses médicales, des indicateurs et des faibles taux pouvant constituer une alerte précoce sur l’éventualité de contracter des maladies graves à l’avenir, dont les cancers.
La représentante de l’OMS, Mme Soria Alem, a, quant à elle, indiqué que les pays africains “ont réalisé, au cours de la dernière décennie, des progrès notables en matière d’action coordonnée multisectorielle pour faire face aux diverses menaces auxquelles ils pourraient être exposés”.
A cette occasion, plusieurs interventions ont été présentées, portant essentiellement sur la science, la recherche et la numérisation dans le domaine de la santé, ainsi que sur les stratégies dédiées à la réduction des risques d’infection en oncologie.
RA
