Earth Mama / Un long-métrage “Earth Mama”, dédié à la maternité

 

 

 

  Pour la réalisatrice Savannah Leaf, le symbolisme cohérent entrelacé dans son premier long métrage, “Earth Mama”, a commencé par une réflexion sur “la façon dont les femmes noires sont en quelque sorte le centre de notre univers et le pouvoir qu’elles détiennent”.

 

Leaf explique qu’elle pensait “beaucoup à l’ascendance et au traumatisme que l’on peut subir à travers sa lignée”. Elle s’est appuyée sur la dualité qui consiste à montrer la pression et l’attraction que représente le fait d’essayer de se libérer des blessures générationnelles, tout en reconnaissant la beauté et le pouvoir que recèle la lignée ancestrale.

“Earth Mama” enveloppe ses spectateurs dans cette ligne métaphorique qui donne à réfléchir, tout en dévoilant les difficultés rencontrées par sa principale protagoniste, une jeune mère noire célibataire nommée Gia, qui se bat pour récupérer la garde de ses deux enfants placés dans des familles d’accueil, tout en luttant contre des ressources limitées.

La réalisatrice nommée aux Grammy Awards et ancienne athlète olympique explique qu’une grande partie de l’imagerie du film tourne autour des cordons ombilicaux et du lien spécial entre une mère et son enfant. Elle incorpore également les forêts denses qui entourent le décor du film, en Californie du Nord, pour renforcer cette idée de connexion par le biais de racines souterraines.

“Je pensais aux racines et aux arbres, et au fait que la région de la baie est entourée d’arbres qui existent depuis tant de générations et qui ont tant de poids”, explique-t-elle. “Ils survivent en tant que groupes, en tant que communauté, et sous la terre, ils communiquent en fait à travers leurs racines.

Le film est la suite prolongée du court métrage documentaire réalisé par Leaf en collaboration avec l’acteur Taylor Russell, surtout connu pour avoir joué aux côtés de Timothée Chalamet dans “Bones and All”. Le court métrage documentaire de Russell et Leaf, “The Heart Still Hums”, suit cinq mères qui se battent pour leurs enfants tout en luttant contre le sans-abrisme, la toxicomanie et la négligence familiale.

Elle explique qu’elle a choisi de poursuivre l’histoire par le biais d’un récit fictif parce qu’elle “ne voulait pas s’immiscer dans la vie personnelle de qui que ce soit”, en particulier lorsqu’il s’agit de naviguer dans le système de placement en famille d’accueil.

 

 

R.C

 

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