L’Union interparlementaire arabe (UIPA) a vivement condamné, lundi, la décision de l’entité sioniste de suspendre l’acheminement de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza.
Par Karim-Akli Daoudi
Dans un communiqué signé par son président, Brahim Boughali, également président de l’Assemblée populaire nationale algérienne, l’UIPA a qualifié cette mesure de « violation flagrante du droit international humanitaire », de « transgression manifeste des accords de cessez-le-feu » et d’« atteinte éhontée aux conventions et traités internationaux ».
L’UIPA a exprimé son « rejet catégorique » de l’utilisation de l’aide humanitaire comme « instrument de chantage politique » et comme moyen de priver des millions de civils de ressources vitales. Cette condamnation intervient dans un contexte de « détérioration alarmante de la situation humanitaire à Gaza », où la population endure des conditions de vie désastreuses, atteignant des niveaux intolérables, particulièrement durant ce mois sacré.
Face à cette escalade préoccupante, l’UIPA a lancé un appel pressant à la communauté internationale pour qu’elle assume ses « responsabilités juridiques et humanitaires ». Elle a exigé une action immédiate afin de contraindre l’entité sioniste à assurer un acheminement sûr, durable et sans entraves de l’aide humanitaire vers Gaza. L’objectif est de soulager les souffrances du peuple palestinien, soumis à un blocus implacable et à une famine cruelle, en violation des principes et valeurs humanitaires les plus fondamentaux.
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