
Le ministère de la Culture et des Arts prend part, pour la première fois, au 10ᵉ Salon international du livre arabe d’Istanbul, en Turquie, qui se tient du 9 au 17 août. Cet événement, considéré comme l’un des plus prestigieux rendez-vous du livre arabe, rassemble plus de 300 maisons d’édition venues d’une vingtaine de pays.
Par Yousra Dali
Dans le cadre de sa nouvelle stratégie visant à renforcer la coopération culturelle internationale et à faire rayonner le patrimoine algérien à l’étranger, le ministère participe à cette rencontre littéraire avec un pavillon officiel, organisé par l’Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG). Ce stand présente près de 200 ouvrages issus de ses propres publications ainsi que de plusieurs maisons d’édition algériennes, couvrant des domaines variés : arts, patrimoine, littérature et autres formes d’expression culturelle. L’objectif affiché est de mettre en avant la diversité et la richesse de la création nationale auprès d’un large public international.
L’inauguration du salon a été marquée par la visite de personnalités de premier plan, dont le gouverneur d’Istanbul, Davut Gül, et le président de l’Association internationale des éditeurs de livres arabes, Mehdi Jemili. Des représentants d’organismes turcs et de médias ont également découvert le pavillon algérien, saluant unanimement la qualité et la pertinence de sa participation.
Parmi les visiteurs, figurait aussi Nael Saleh Abdellah Al-Barghouthi, figure emblématique de la résistance palestinienne et l’un des plus anciens prisonniers au monde, ayant passé 45 ans dans les geôles de l’occupation sioniste. Il a exprimé sa profonde gratitude envers l’Algérie pour son soutien constant et indéfectible à la cause palestinienne, ainsi que pour sa diplomatie engagée dans toutes les instances internationales.
Cette participation inédite illustre la volonté du ministère de la Culture et des Arts d’exploiter pleinement les grandes plateformes culturelles mondiales afin de promouvoir, au-delà des frontières, la richesse d’un héritage millénaire et la vitalité de la scène artistique algérienne.
YD
