
À l’occasion de la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines, le secrétaire général des Nations unies, M. Antonio Guterres, a déclaré samedi dernier que chaque année, ces mines antipersonnel font des milliers de morts, sans compter les blessés, et qu’elles entraînent des impacts sanitaires négatifs graves à long terme.
Par Ikram Haou
Selon M. Guterres, les mines terrestres, les restes explosifs de guerre et les engins explosifs improvisés causent des ravages parmi les civils, en particulier les enfants. Il a ajouté qu’il est nécessaire de déployer des efforts et d’élargir les capacités de lutte contre les mines antipersonnel, et a souligné l’importance de la lutte antimines dans les pays où la paix est fragile, lorsqu’une aide humanitaire est déployée en urgence ou quand le développement peine à se concrétiser.
Par ailleurs, M. Guterres a appelé les États membres à adopter et à signer les instruments établis à cette fin, notamment la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, et il a incité ceux qui s’en sont retirés à y adhérer de nouveau. Il a noté que sans la préservation de ces instruments essentiels, la protection des civils rencontrera des difficultés pour sauver les innocentes et innocents en danger, dont le nombre atteint déjà 100 millions. Selon lui, il est impératif d’éliminer la menace et les dangers de ces armes. Toutes ces démarches, a expliqué M. Guterres, visent à préserver l’être humain, notamment les populations du monde entier, afin qu’elles puissent vivre en plus grande sécurité. Rappelons que la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines se déroule cette année sous le thème : « Investir dans la paix, investir dans la lutte antimines ».
I.H
