Le crime n’a pas de limite à Ghaza, l’entité sioniste use de tous les moyens et n’épargne rien ni personne. Pour preuve l’ONG Save the Children a indiqué hier, lundi, qu'”au moins 10 enfants perdent leurs jambes chaque jour dans la bande de Ghaza”, du fait de l’agression sioniste qui perdure depuis le 7 octobre dernier. Dans un communiqué repris par l’agence de presse Wafa, Save the Children a souligné que “1.000 enfants à Ghaza ont perdu une jambe ou les deux” depuis le début de l’agression sioniste, affirmant que “ces chiffres sont documentés par l’agence des Nations unies pour l’enfance (UNICEF)”. L’organisation a affirmé, dans le même contexte, que “la plupart des chirurgies pratiquées sur les enfants à Ghaza ont été réalisées sans anesthésie, faute d’équipement médical”. Pour rappel, le coordinateur de l’OMS en Palestine, Jason Lee, avait déclaré récemment que ” la souffrance des enfants à Ghaza est inimaginable”. Et comme pour ajouter plus de souffrance à la souffrance dans laquelle vivent ces enfants, il y a le problème de la promiscuité dans les centre de refugiés dans lesquels ils croupissent. A cet effet, l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) a, pour sa part, déclaré que ses abris dans la bande de Ghaza étaient surpeuplés et ne pouvaient plus accueillir davantage de déplacés dont le nombre s’élève désormais à 1,9 million de personnes. C’est ce qui ressort d’un entretien réalisé par la chaîne américaine ABC News avec Juliette Touma, directrice des médias et de la communication de l’agence onusienne. “Nos refuges dans la région sont surpeuplés et nous ne pouvons plus accueillir davantage de personnes”, a indiqué Touma. Elle a souligné que “dans la ville de Rafah, à l’extrême sud de la bande de Ghaza, il n’existe aucune infrastructure civile pour supporter cet afflux massif de personnes déplacées, dont beaucoup dorment désormais dans la rue”. Selon l’agence onusienne, plus 85% de la population de Ghaza, soit presque 1,9 million de personnes, sont désormais des déplacés. L’agression sioniste en Palestine ne se limite pas uniquement à Ghaza, la Cisjordanie occupée vit aussi quotidiennement son lot de d’atrocité et de barbaries. Selon l’organisation non gouvernementale Médecins sans frontières (MSF), ”la violence sioniste à El Khalil crée un environnement cauchemardesque”. MSF a alerté, dimanche, que la violence croissante de l’entité sioniste dans la ville d’El Khalil, en Cisjordanie occupée, crée un “environnement cauchemardesque” pour les Palestiniens, en raison de la poursuite des opérations de démolition des maisons et des restrictions relatives à l’accès aux soins de santé et à la liberté de mouvement. L’organisation internationale a expliqué, dans un post publié sur la plateforme X, que ”la violence croissante pratiquée par les forces d’occupation sioniste dans la ville d’El Khalil en Cisjordanie occupée a conduit à la création d’un environnement cauchemardesque pour les Palestiniens”.
T.A.A
