Plus de 30 600 emplois ont été crées au cours des deux dernières années. Selon les informations de la direction locale de l’emploi, un total de 30 653 postes a été créés dans les secteurs administratif, économique, et des services au cours de la période 2021-2023, en raison de la vigueur observée dans divers secteurs d’activités de la wilaya.
Par Kamélia.M
De nombreux facteurs expliquent cette “performance” en termes de création d’emplois, notamment le démarrage d’activités liées à des projets d’investissement, la reprise des travaux de construction, l’inauguration de nouvelles structures socio-éducatives et sanitaires, comme l’a détaillé le directeur de l’emploi, Mohamed Lamine Zitouni. Il a souligné l’impact positif des dispositifs de soutien à la création d’emplois, favorisant le recrutement d’éléments qualifiés issus de la formation professionnelle et de jeunes diplômés universitaires.
Parmi ces emplois, 55% ont émergé dans le secteur administratif, totalisant 16 817 postes, tandis que le secteur économique a contribué à hauteur de 38%, avec un total de 11 737 emplois. Par ailleurs, 2 099 emplois supplémentaires ont été générés par des projets de micro-entreprises soutenus par l’Agence nationale de gestion du micro-crédit (Angem), représentant ainsi 7% de l’ensemble des emplois créés, selon les statistiques de la direction.
Ces créations d’emplois au cours des trois dernières années témoignent de l’engagement des autorités publiques à répondre à la demande locale en matière d’emplois et à offrir des perspectives professionnelles aux diplômés universitaires, selon les commentaires de Zitouni. En outre, il a informé de l’intégration, depuis 2022, de 6 459 diplômés universitaires dans des postes permanents, auparavant affiliés aux dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) et d’insertion sociale. Cette opération a conduit à l’incorporation de 3 380 universitaires au sein des diverses administrations relevant des collectivités locales, représentant ainsi 52% des diplômés régularisés. Les 1 655 diplômés restants ont été affectés à des postes liés au secteur de l’éducation, constituant 25% de l’effectif global.
En complément, 360 postes ont été attribués aux structures du secteur de la jeunesse et des sports, représentant 5% du nombre total de régularisations enregistrées. Les 1 064 postes restants, soit 18% des diplômés concernés, ont été répartis dans divers autres secteurs et organismes publics.
K.M
