C’est à Constantine qu’a débuté le tout premier Festival Cirta, entièrement dédié aux sports équestres. Cet événement haut en couleur réunit des cavaliers venus de différentes régions d’Algérie, ainsi que de Tunisie et de Libye. Son objectif principal est de valoriser les disciplines hippiques tout en célébrant les traditions culturelles qui leur sont associées.
Par Chaïmaa Sadou
Depuis le mois de juin, la ville de Constantine vibre au rythme de ce festival original consacré à l’art équestre. Lancé samedi après-midi, l’événement se poursuivra jusqu’au 28 juin. Plus d’un millier de cavaliers y participent, issus de diverses localités d’Algérie, mais également des pays voisins.
Le but est de mettre en lumière les sports équestres et de promouvoir ce riche patrimoine, particulièrement dans l’est du pays. Faouzi Sahraoui, président de la Fédération algérienne d’équitation, estime que ce rendez-vous constitue une occasion exceptionnelle d’échange entre cavaliers de différents horizons. Il a affirmé : « Je suis convaincu que cet événement contribuera à dynamiser le tourisme culturel et sportif dans la région de Constantine. »
Dès le lancement du festival, trois séances d’initiation à la discipline du tent pegging (ou jeu de la lance) ont été organisées. Ce sport équestre mondialement pratiqué consiste à ramasser un objet posé au sol à l’aide d’une lance ou d’une épée, tout en étant à cheval. Jusqu’au 19 juin, des juges venus d’Arabie saoudite et du Sultanat d’Oman encadreront ces séances, destinées aux cavaliers, entraîneurs et officiels.
Pour Faouzi Sahraoui, cette manifestation représente également une opportunité de développement pour la discipline du tent pegging en Afrique du Nord. En parallèle, de nombreux spectacles équestres sont prévus, ainsi que des séances d’initiation au saut d’obstacles, à l’endurance et au dressage.
En somme, ce festival se veut une grande fête équestre, ouverte à tous les passionnés de chevaux, quel que soit leur âge ou leur niveau d’expérience.
c.s
