L’université M’hamed-Bougara de Boumerdes franchit une nouvelle étape dans son ouverture internationale en signant sept accords majeurs en 2025. Ces partenariats avec des institutions étrangères et nationales visent à dynamiser la recherche scientifique et la mobilité des étudiants. Cette stratégie renforce la visibilité de l’établissement sur la scène mondiale tout en dynamisant son ancrage local.
Par Chaimaa Sadou
L’université M’hamed-Bougara de Boumerdes (UMBB) s’impose désormais comme un acteur majeur de la coopération scientifique internationale. Selon son recteur, Noureddine Abdelbaki, l’année 2025 a été marquée par la signature de sept conventions de coopération avec des institutions de Mauritanie, du Mozambique, de Turquie, de Bulgarie, de Russie et de Tunisie.
Ces conventions internationales ne sont pas les seules, puisque quatre autres protocoles d’entente ont été conclus à l’échelle nationale. “Ces nouveaux partenariats s’inscrivent dans une stratégie d’ouverture sur l’environnement économique et social”, précise le recteur. Au total, l’université gère aujourd’hui un réseau de près de 140 conventions actives.
Le contenu de ces échanges est très concret. Il s’agit de collaborer sur des projets de recherche et de formation dans des secteurs de pointe : technologies, chimie, biologie moléculaire ou encore systèmes écologiques. Pour les 30 000 étudiants de l’université, ces partenariats représentent des opportunités réelles de partage d’expertise et de modernisation des savoirs.
Fondée en 1998, l’UMBB forme chaque année 6 600 licenciés et 3 500 diplômés en Master et s’assure que ses cursus répondent aux standards internationaux, garantissant ainsi un avenir solide à ses étudiants.
Cette dynamique de coopération scientifique internationale place l’université de Boumerdes au cœur des enjeux de demain. En multipliant les passerelles avec le monde, l’établissement développe les compétences et valorise la recherche algérienne à l’international.
C.S
