Le président du Conseil national des droits de l’homme, Abdelmadjid Zaalani, a réaffirmé lundi à Aïn Témouchent l’engagement de l’Algérie à placer les droits de l’homme au cœur de ses politiques publiques, en s’appuyant sur les fondements historiques de la nation.
Par Rihab Taleb
Lors d’une rencontre avec des représentants de la société civile et du tissu associatif local, M. Zaalani a rappelé que la Déclaration du 1er Novembre 1954 posait déjà les bases d’un État algérien à vocation sociale, ce qui, selon lui, constitue aujourd’hui la matrice du respect des droits humains.
Il a également mis en avant les efforts déployés dans plusieurs secteurs jugés prioritaires, notamment le droit à l’alimentation, en insistant sur les questions de sécurité alimentaire et hydrique. Il a souligné les progrès enregistrés dans le secteur agricole, considéré comme un pilier de l’autosuffisance, ainsi que les projets de dessalement de l’eau de mer, perçus comme des leviers pour anticiper les défis environnementaux et climatiques.
Évoquant les réformes récentes, le président du CNDH a affirmé que la majorité des décisions issues des conseils des ministres visent à renforcer les droits sociaux des citoyens algériens. Il a cité, à ce titre, la titularisation des contractuels dans la fonction publique, la reconnaissance des droits des retraités et une meilleure prise en charge des personnes en situation de handicap.
La condition des femmes a également été abordée avec insistance. Selon M. Zaalani, elles font l’objet d’une attention stratégique. Une récente décision du Conseil des ministres prévoit de les ériger en actrices essentielles de la vie économique, à travers la valorisation de leurs droits, leur participation active à la production nationale et leur rôle dans le développement économique.
R.T
