Le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) a salué, samedi dernier, l’engagement de l’État en faveur de la protection des droits de l’enfant, notamment à travers des législations renforcées et des mécanismes adaptés pour assurer leur mise en œuvre effective.
Par Malika Azeb
Dans un communiqué, le CNDH a estimé que la célébration de la Journée mondiale de l’enfant constitue une occasion importante pour rappeler les efforts déployés par les autorités en matière de protection et de promotion des droits de l’enfant. Il a cependant souligné les nombreux défis persistants, lesquels exigent « une action collective, planifiée, coordonnée et rigoureuse, fondée sur des objectifs clairs et des indicateurs mesurables, impliquant la société civile et la famille, sous l’égide des pouvoirs publics ».
Dans ce contexte, le CNDH a salué les initiatives du gouvernement visant à garantir, soutenir et renforcer la prise en charge des droits de l’enfant, notamment par la mise en place de « législations progressistes, concrètement soutenues par des mécanismes efficaces ».
Le Conseil a également rappelé que l’Algérie figure parmi les premiers pays à avoir signé la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, à laquelle elle a adhéré en 1992. Depuis, le pays a adapté sa législation nationale pour l’harmoniser avec ses engagements internationaux, en promulguant notamment la loi n° 15-12 relative à la protection de l’enfant.
Ces engagements ont permis à l’Algérie de se doter d’un système juridique solide et intégré en matière de promotion et de protection des droits de l’enfant, en attendant la finalisation des textes d’application complémentaires à la loi précitée.
« En Algérie, l’enfant bénéficie de l’ensemble de ses droits, dont le plus fondamental est le droit à l’éducation, condition indispensable à l’exercice de tous les autres droits », a ajouté le communiqué du CNDH.
Toujours dans ce domaine, le Conseil a mis en lumière la mise à jour des textes juridiques relatifs aux enfants à besoins spécifiques, l’allongement du congé de maternité, ainsi que les mesures de prise en charge des enfants atteints d’autisme. Il a souligné que ces réformes auront un impact direct et positif sur la vie des enfants concernés et de leurs familles.
Enfin, le CNDH a exprimé sa satisfaction quant aux efforts consentis par l’État pour honorer les engagements internationaux de l’Algérie, en particulier à travers « l’achèvement et la présentation des cinquième et sixième rapports périodiques auprès de l’instance internationale compétente en matière de droits de l’homme ».
M.A
