Organisé du 17 au 20 novembre 2025 par l’unité de développement des ressources humaines de l’université Sétif 2, cet événement a rassemblé des représentants de diverses universités algériennes et étrangères, notamment de Turquie, de Palestine, de Bahreïn et de France.
Par Malika Azeb
Les participants ont souligné la nécessité de soutenir ces compétences rares afin qu’elles puissent jouer un rôle central dans le développement scientifique et économique. Ils ont également insisté sur l’importance de s’inspirer des expériences internationales en matière d’attraction des talents. Tirer parti de ces expertises permet en effet de mettre en place des mécanismes efficaces pour attirer les compétences remarquables, améliorer le niveau de la recherche scientifique et renforcer la compétitivité des institutions universitaires.
Selon les participants, « la valorisation des compétences rares est une nécessité urgente pour consolider le système de recherche scientifique et soutenir l’innovation ». Ils préconisent l’instauration d’un climat professionnel incitatif, favorisant une contribution efficace au développement de l’université et de la société.
Le Pr Lahcene Bouabdallah a indiqué que cette rencontre a permis de dresser un état des lieux des compétences rares dans les pays en développement et de proposer des solutions aux problèmes identifiés. Elle a aussi attiré l’attention des chercheurs et des décideurs sur l’importance du sujet, tout en explorant les alternatives stratégiques pour retenir ces talents.
Les débats ont porté sur plusieurs thèmes, dont la définition des compétences rares, les stratégies pour les détecter, les attirer, les investir et les conserver, ainsi que sur la mobilité internationale de ces profils.
MA
