La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Soraya Mouloudji, a présidé, dimanche, la cérémonie d’installation des membres du Conseil national consultatif des personnes aux besoins spécifiques, désormais présidé par M. Abdelmadjid Tabti, selon un communiqué du ministère.
Par Youcef Hamidi
Ce Conseil, qui joue un rôle consultatif pour le ministère dans le domaine de la prise en charge des personnes aux besoins spécifiques, réunit des cadres issus de divers départements ministériels et organismes publics, ainsi que des experts issus de la société civile, précise la même source.
Lors de son allocution, Mme Mouloudji a mis en avant l’attention particulière que l’État algérien, sous l’impulsion du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, accorde à cette catégorie de la population. Elle a souligné leur rôle essentiel dans le développement de la société et de la nation.
Elle a rappelé que son ministère s’efforce de soutenir cette frange de la population en renforçant ses droits dans tous les aspects de la vie quotidienne. L’Algérie, a-t-elle ajouté, a démontré son engagement en ratifiant en 2009 la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées et en adoptant plusieurs lois destinées à protéger les personnes aux besoins spécifiques, reflétant ainsi son attachement au principe de l’égalité des chances.
Le Conseil national consultatif aura pour mission de traiter, de manière efficace et pragmatique, les dossiers stratégiques liés à cette catégorie. Parmi ces dossiers figurent la prévention du handicap, l’éducation et la formation des jeunes aux besoins spécifiques, leur intégration dans la vie professionnelle et sociale, ainsi que les aides sociales nécessaires pour assurer leur prise en charge globale, a précisé la ministre.
Mme Mouloudji a également exhorté les membres du Conseil à s’investir pleinement dans leur mission. Ils devront non seulement formuler des propositions pour orienter la politique nationale dédiée aux personnes aux besoins spécifiques, mais aussi élaborer des stratégies et des programmes visant à promouvoir leurs droits. La ministre a insisté sur l’importance de leur participation active à l’élaboration des initiatives qui les concernent et sur la nécessité de renforcer la coordination entre les ministères, les organismes publics et la société civile.
Elle a conclu en affirmant que le ministère reste engagé dans une approche participative, multidimensionnelle et inclusive, visant à garantir une prise en charge optimale de cette catégorie en collaboration avec tous les acteurs concernés.
Y.H
