Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a exprimé sa préoccupation face à la poursuite du blocage par l’occupant sioniste de l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Ghaza, soulignant que la population “doit disposer des nécessités de base pour survivre”.
“Près de 70 % de la bande de Ghaza est désormais soumise à des ordres de déplacement émis par (l’entité sioniste) ou se trouve dans une zone interdite”, a écrit M. Guterres dans un message publié mardi soir sur les réseaux sociaux.
“Je suis très préoccupé par le fait que l’aide continue d’être bloquée, avec des conséquences dévastatrices. Les civils doivent être respectés et protégés à tout moment, et ils doivent disposer des nécessités de base pour survivre”, a-t-il souligné.
Le secrétaire général de l’ONU a réitéré, par ailleurs, qu'”un cessez-le-feu doit être rétabli et renouvelé sans délai” dans la bande de Ghaza, ravagée par une agression sioniste génocidaire depuis octobre 2023.
Les forces d’occupation ont repris leur agression le 18 mars contre Ghaza après une interruption de plus de deux mois, consécutive à un accord de cessez-le-feu.
Selon les autorités sanitaires palestiniennes, les bombardements aériens de l’entité sioniste ont fait 1.630 martyrs et 4.302 blessés depuis le 18 mars, tandis que le bilan total de l’agression sioniste contre l’enclave palestinienne s’élève à 51.000 martyrs et 116.343 blessés, depuis le 7 octobre 2023.
RI
