Mohamed Arkab, ministre d’État chargé de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, a participé hier mercredi aux travaux de la 191ᵉ session ministérielle de l’Opep, ainsi qu’à deux réunions regroupant les pays signataires de la Déclaration de coopération, plus connus sous le nom d’Opep+. Ces rencontres ont été consacrées à l’harmonisation des stratégies en matière de production pétrolière.
Par Dahmane Abderrahmane
D’après un communiqué diffusé par son ministère, les représentants des 22 États membres de l’Opep+ ont chargé le Secrétariat de l’organisation de concevoir un dispositif destiné à évaluer la capacité de production maximale durable de chaque pays. Ce dispositif permettra d’établir les futurs niveaux de production de référence à l’horizon 2027.
Au cours de la 39ᵉ réunion ministérielle Opep/non-Opep, tenue en visioconférence, les membres ont renouvelé leur engagement à maintenir les réductions volontaires de production jusqu’à la fin de l’année 2026. Cette décision s’inscrit dans le cadre des efforts visant à garantir la stabilité du marché mondial de l’énergie.
De son côté, la 191ᵉ conférence ministérielle de l’Opep, qui a réuni les ministres des 12 pays membres, a été l’occasion de faire le point sur le fonctionnement interne du Secrétariat général. Les discussions ont porté sur ses axes stratégiques prioritaires, ainsi que sur les perspectives d’évolution de l’organisation à moyen et long terme.
Mohamed Arkab a également pris part à la 60ᵉ réunion du Comité ministériel conjoint de suivi (JMMC), chargé de vérifier le respect des engagements de réduction de production pour les mois de mars et avril 2025.
Ce Comité, composé de pays membres de l’Opep comme l’Algérie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Irak, le Koweït, le Nigeria et le Venezuela, ainsi que de pays non membres tels que la Russie et le Kazakhstan, a salué la forte conformité observée dans l’application des engagements. Il a aussi rappelé que la discipline dans le respect de ces engagements est essentielle pour garantir un équilibre durable sur le marché pétrolier mondial.
D.A
