Réamorçage du projet de construction du Centre Hospitalier Spécialisé (CHS) pour mères et enfants à Constantine.
Le directeur des Infrastructures publiques de la région, Mohamed Tanka, a annoncé dimanche la reprise récente des travaux de réalisation d’un Centre Hospitalier Spécialisé (CHS) dédié aux mères et aux enfants, situé dans la circonscription administrative d’Ali Mendjeli, dans la wilaya de Constantine.
Par Kamélia.M
Après une pause de plusieurs années en raison de problèmes techniques, la reprise de la construction de cette infrastructure cruciale a été officiellement annoncée suite à la résolution de toutes les contraintes qui avaient entravé son avancement, comme l’a souligné le responsable en charge du projet. Il a mis en exergue l’impact significatif que cet hôpital spécialisé aura sur le renforcement de la cartographie sanitaire dans une ville abritant une population de plus de 400 000 habitants.
Initié en mai 2015 dans le cadre d’un partenariat entre l’Algérie et le Portugal, ce projet ambitieux avait connu une interruption en 2017, avant de reprendre son cours en 2022. Toutefois, en raison de contraintes administratives persistantes, les travaux avaient progressé lentement jusqu’à une levée récente de ces obstacles.
Le responsable, M. Tanka, a assuré que les services des Infrastructures publiques suivent de près cette opération, soulignant son importance stratégique pour le secteur local de la Santé. Les travaux de construction du Centre Hospitalier Spécialisé (CHS), d’une capacité de 120 lits, ont dépassé les 40% d’avancement, selon les informations fournies par les services des Infrastructures publiques.
Dans le but de garantir le bon déroulement du chantier, un dispositif technique a été mis en place, regroupant des représentants des directions des Infrastructures publiques et de la Santé, ainsi que de la wilaya. La réception de cette nouvelle infrastructure de santé est planifiée pour l’année 2025, nécessitant un investissement d’environ 3 milliards de dinars.
La future installation comprendra des unités dédiées aux grossesses à haut risque (GHR), des salles d’opération, un service de gynécologie-obstétrique, une unité de réanimation postopératoire, des laboratoires, des salles d’accouchement et de néonatologie, ainsi que d’autres structures de soutien. On estime que cette initiative contribuera significativement à la réduction de la pression sur le taux d’occupation des lits dans la région, tout en améliorant l’accessibilité aux soins de santé spécialisés.
K.M
