Mandaté par le président de la République, M.Abdelmadjid Tebboune, le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, participe depuis mercredi aux travaux de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 2025), qui se tient à Yokohama.
Par Youcef Hamidi
La présence de l’Algérie à ce rendez-vous traduit sa volonté de consolider son rôle dans les grandes rencontres internationales et de contribuer activement aux efforts de développement du continent. Elle s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer les liens avec le Japon et d’autres acteurs mondiaux à travers des partenariats porteurs.
Par ce biais, Alger réaffirme également son attachement à promouvoir la coopération nippo-africaine, en élargissant les cadres de collaboration stratégique. L’objectif est d’ouvrir de nouvelles perspectives de développement durable, tout en valorisant la position du pays comme destination d’investissement dotée d’un environnement favorable à l’innovation et à l’initiative entrepreneuriale.
Au cours de son séjour, le ministre doit rencontrer plusieurs responsables de haut rang, tant japonais qu’africains, ainsi que des représentants d’organisations internationales et d’institutions économiques et financières. Ces entretiens bilatéraux porteront sur l’élargissement des domaines de coopération et d’investissement et sur le renforcement de la complémentarité régionale.
Une attention particulière sera accordée aux secteurs de l’innovation et de l’entrepreneuriat. À ce titre, M. Ouadah échangera avec des acteurs majeurs de l’écosystème japonais des start-up afin d’examiner de nouvelles pistes de collaboration, notamment autour du transfert de savoir-faire et du développement conjoint de projets technologiques.
Placée sous l’égide de l’Union africaine, du Japon, du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et de la Banque mondiale, la TICAD 2025 rassemble des représentants issus de 55 pays africains. Cette conférence constitue un espace privilégié pour consolider la coopération entre les différents partenaires et pour identifier de nouveaux leviers permettant de concrétiser les ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et de l’Agenda 2030 des Nations unies, en lien avec les trois axes majeurs de la TICAD : l’économie, la société, ainsi que la paix et la stabilité.
Y.H
