Samedi après-midi, la Maison de la culture Mohamed-Boudiaf de Bordj Bou Arreridj a donné le coup d’envoi des Journées du chant révolutionnaire populaire, un événement placé sous le signe de la mémoire nationale et de la transmission aux jeunes générations.
Organisées par l’Association Martyr Mostefa Ben-Boulaid, en partenariat avec l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins et sous la supervision de la direction de la culture et des arts de la wilaya, ces journées se poursuivront jusqu’à lundi prochain. Elles s’inscrivent dans le programme culturel de célébration du Mois du Patrimoine, qui se déroule du 18 avril au 18 mai.
Selon le Directeur de la culture et des arts, Mohamed-Larbi Daghdough, la manifestation vise à « valoriser la chanson populaire révolutionnaire, considérée comme un élément essentiel de la mémoire nationale et un moyen d’exprimer les épopées de la lutte de libération nationale tout en consolidant les valeurs nationales ». Il a également souligné que ce rendez-vous constitue une occasion unique de mettre en valeur les talents créatifs dans le domaine de la chanson populaire à caractère révolutionnaire, de renforcer la communication entre les générations et de consolider les valeurs liées à l’histoire de la lutte algérienne.
L’événement réunit une pléiade d’artistes, parmi lesquels Abderrachid Merniz et Samir Delih, ainsi que des groupes artistiques traditionnels tels que « Bendou Arris » (Batna), « Al-Bassaïr » (commune de Medjana, Bordj Bou Arreridj) et la chorale de la direction générale de la Protection civile. La cérémonie d’ouverture a rassemblé artistes, passionnés du patrimoine culturel et un grand nombre de citoyens, dans une ambiance empreinte de la mémoire de la Révolution et de l’esprit d’authenticité.
Au-delà du spectacle, ces journées offrent un espace ouvert pour célébrer le patrimoine artistique national et renforcer la prise de conscience autour de l’importance de le préserver et de le transmettre aux générations montantes.
S.S
