C’est une drogue dure qui n’a rien d’une douceur. C’est le produit de la plante de cannabis, parfois appelée la « Marijuana ». La plante contient du THC, abréviation de tétrahydrocannabinol, qui est le principal psychoactif, c’est-à-dire qu’il modifie l’esprit, inscrit sur la liste des stupéfiants. Dans certains pays, un usage à but médical lui est reconnu, notamment pour son effet orexigène, qui stimule l’appétit chez les malades dénutris comme ceux atteints de cancer. Selon des chercheurs suisses, le cannabis renferme un potentiel thérapeutique important. Son effet positif est constaté pour des affections telles que les neuropathies chroniques, les douleurs liées au cancer, les nausées dues à la chimiothérapie, et la perte significative de poids chez les malades du sida. Cependant, son utilisation doit se faire sous contrôle médical. Actuellement, deux médicaments à base de cannabis sont autorisés en Suisse : Sativex et Epidiolex, délivrés sur ordonnance. Le cannabis reste néanmoins une drogue très dangereuse, pouvant entraîner la mort, ce qui préoccupe les spécialistes de la santé quant à la dépénalisation de sa consommation, notamment chez les jeunes. Les spécialistes en addictologie mettent en avant les dangers d’un usage régulier du cannabis sur la santé psychomotrice, allant des problèmes cardiovasculaires aux troubles psychiques tels que l’anxiété, la paranoïa, la dépression et la schizophrénie. Rien que ça !
M.A
