Lors d’un séminaire organisé lundi à In-Salah, les participants ont unanimement insisté sur l’urgence de conforter la place des organisations engagées en faveur de l’environnement. Cette consolidation est présentée comme une condition indispensable pour contrer avec plus d’efficacité les impacts du dérèglement climatique.
Par Yousra Dali
Placée sous le signe de la réflexion sur « l’augmentation des températures, les tempêtes de sable et les stratégies d’adaptation : In-Salah comme modèle », cette rencontre a rassemblé universitaires, experts du climat et membres du mouvement associatif.
Leurs échanges ont souligné le besoin crucial de mobiliser l’ensemble des composantes de la société autour d’actions concrètes. Parmi celles-ci figurent en bonne place les opérations de reboisement, l’assainissement du cadre urbain et un soutien accru aux initiatives associatives dans les projets environnementaux. Les discussions ont également abouti à des recommandations précises, promouvant le recours aux énergies renouvelables pour l’arrosage des espaces verts en ville, le développement de la végétation et la mise en place d’une exploitation pilote.
Initiée par l’association culturelle « El-Mordjane », cette manifestation a été l’occasion de présentations et de débats nourris, tenus en présentiel et à distance. Les travaux se sont concentrés sur les spécificités des défis climatiques rencontrés dans la wilaya d’In-Salah, notamment les vagues de chaleur extrême et les tempêtes de sable, ainsi que leurs conséquences sur le développement local.
Ahmed Dabou, président de l’association organisatrice, a précisé les objectifs de cet événement. Il s’agissait, selon lui, de sensibiliser la communauté aux effets sévères des canicules et des vents chargés de sable, tout en présentant les moyens de s’en protéger. Ces solutions passent par des campagnes de plantation, la revitalisation du couvert végétal et une intensification des efforts pour lutter contre l’avancée du désert.
Y.D
