Le ministre de l’Hydraulique, Taha Derbal, a affirmé, jeudi à Alger, la détermination de son secteur à renforcer la sécurité hydrique en Algérie. Il a également annoncé la mise en œuvre de projets destinés à prévenir les risques d’inondations et à anticiper les conséquences des phénomènes naturels violents.
Par Fadia Akbal
Lors d’une session dédiée aux questions orales, présidée par M. Salah Goudjil, président du Conseil de la Nation, le ministre a précisé que plusieurs projets ont été lancés pour protéger les zones vulnérables, notamment celles situées à proximité des oueds et des cours d’eau. Il a souligné que cette démarche s’inscrit dans une stratégie claire visant à mieux anticiper les mesures préventives et à optimiser la gestion des décisions en cas de catastrophe naturelle.
En réponse à une question concernant les deux tronçons restants du projet de protection de la ville de Guezzam contre les inondations, M. Taha Derbal a indiqué qu’une partie des travaux a déjà été achevée, pour un coût de 400 millions de dinars. Il a précisé que le reste des travaux serait finalisé au cours de l’année 2025, grâce à un financement adéquat alloué par son département.
Interrogé sur la situation du barrage de Souani, situé dans la wilaya de Tlemcen, le ministre a annoncé qu’une étude diagnostique sera menée pour évaluer l’état de cet ouvrage, dont les travaux avaient été suspendus pour des raisons de sécurité. Par ailleurs, les services de la direction de la wilaya de Tlemcen procéderont à une collecte des données nécessaires afin de relancer le barrage. Celui-ci jouera un rôle crucial dans l’approvisionnement en eau destinée à l’irrigation agricole.
Enfin, le ministre a rappelé que le gouvernement algérien met en œuvre des stratégies structurées pour lutter contre les inondations et gérer les ressources hydriques. Ces initiatives visent à soutenir le secteur agricole tout en assurant une gestion optimale des richesses en eau, notamment en période de catastrophes naturelles.
