Lors d’une réunion de travail tenue mardi à Alger, le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Lakhdar Rekhroukh, a mis en avant l’importance de mettre en place un programme national performant pour la formation des cadres, en s’appuyant sur les compétences nationales disposant de l’expérience et de l’expertise nécessaires. Selon un communiqué du ministère, cette initiative vise à accompagner la réalisation et la gestion des projets d’envergure dans le secteur.
Par Youcef Hamidi
La rencontre, qui s’est déroulée à l’École supérieure de management des travaux publics (ESMTP) à Sidi Abdellah, portait sur l’évaluation des dispositifs de formation et leur renforcement. À cette occasion, le ministre a souligné que la formation constitue un levier fondamental pour le développement du secteur, tout en appelant à l’amélioration du niveau des formateurs et à une implication accrue des acteurs nationaux qualifiés dans ce processus.
Il a également encouragé les entreprises du secteur à s’investir activement dans cette dynamique de formation, en tissant des partenariats avec des opérateurs étrangers. Il a insisté sur l’intérêt de tirer parti des projets en cours avec ces partenaires pour organiser des sessions de formation, dans l’optique d’assurer un véritable transfert de savoir-faire et d’expériences.
Saluant le rôle crucial de l’ESMTP dans la qualification des ressources humaines, le ministre a mis en avant l’élargissement de ses formations aux domaines du management et des nouvelles techniques de gestion adaptées aux projets de grande envergure. Il a par ailleurs exhorté les établissements placés sous la tutelle du ministère à soutenir pleinement cette orientation, en particulier dans les domaines liés à la maintenance et à l’amélioration des infrastructures de base.
La réunion a rassemblé plusieurs responsables, dont le Secrétaire général et les cadres centraux du ministère, ainsi que les directeurs généraux de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF), de l’Agence nationale de réalisation des infrastructures portuaires (ANRIP), de l’Algérienne des autoroutes (ADA), de l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics (CTTP), en plus de la directrice de l’ESMTP et des représentants de l’entreprise chinoise China Railway Construction Corporation (CRCC).
YH
