Palestine occupée / Le CNDH appelle l’ONU à faire cesser le nettoyage ethnique à Ghaza

 

 

 

Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a appelé l’ONU à faire pression par tous les moyens et mécanismes disponibles pour faire cesser le nettoyage ethnique auquel se livre l’entité sioniste à Ghaza.

Face à la situation tragique dans la bande de Ghaza, qui laisse présager une catastrophe multidimensionnelle aux graves conséquences, le CNDH a rappelé, dans un communiqué à la veille de la célébration de la Journée des Nations Unies, que l’ONU “assume l’entière responsabilité de ces tragédies”, ajoutant que l’organisation onusienne “doit tout mettre en œuvre pour faire cesser cette escalade sans précédent dans la violation du droit international humanitaire”.

A cet égard, le CNDH souligne la “nécessité impérieuse et urgente pour l’ONU d’intervenir immédiatement pour apporter un soutien humanitaire total aux Ghazaouis et les sauver du nettoyage ethnique systématique et délibérée auquel se livre l’entité sioniste contre un peuple sans défense”.

L’ONU doit “prendre l’initiative de préparer une conférence mondiale inclusive pour négocier sérieusement une solution qui permette la réalisation d’une paix durable et juste et l’établissement de l’Etat de Palestine libre sur la terre palestinienne avec El-Qods comme capitale”, a soutenu le CNDH.

Dans le cadre de la célébration de la Journée des Nations Unies (24 octobre), qui se veut aussi une célébration des droits de l’Homme, le CNDH s’est interrogé sur la responsabilité de cette organisation mondiale dans ce qui se passe dans la bande de Ghaza, “alors que toutes ses résolutions pertinentes sont ignorées et que tout le monde suit avec effroi les crimes commis contre le peuple palestinien, la détérioration de la situation humanitaire et l’acharnement persistant et délibéré de l’Entité sioniste à cibler les civiles sans défense”.

“Les pratiques de l’occupant sioniste, qui prive les Palestiniens des moyens de subsistance comme l’énergie, la nourriture, les médicaments et l’eau, les déplacements forcés imposés depuis plus de 70 ans, le bombardement et la destruction des hôpitaux, des mosquées et des églises ne sont pas uniquement des actes interdits par le Droit international humanitaire, mais constituent aussi une violation flagrante et sans précédent de toutes les chartes et les conventions des droits de l’homme et de toutes les règles du droit international, notamment la Charte des Nations Unies”.

 

RA

 

 

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