Le ministre de la Culture et des Arts, M. Zouhir Ballalou, a donné le coup d’envoi samedi à AïnBenian (Alger) des travaux de construction d’un centre médico-social destiné aux artistes. Cette infrastructure, qui sera placée sous la tutelle de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA), vise à offrir une prise en charge médicale et sociale adaptée aux besoins des professionnels du secteur artistique.
Par Youcef Hamidi
Le site choisi pour l’implantation du centre se trouve à Belle Vue, dans la commune d’AïnBenian, à l’ouest de la capitale. Lors de sa visite, le ministre était accompagné du directeur général de l’ONDA, M. Samir Thaalbi, ainsi que de représentants des autorités locales et d’un groupe d’artistes. Un exposé technique lui a été présenté concernant les grandes lignes du projet, dont la livraison est prévue dans un délai de 18 mois.
Dans son allocution, M. Ballalou a souligné que cette réalisation s’inscrit pleinement dans la stratégie ministérielle conduite par l’ONDA, répondant à des « attentes légitimes » maintes fois exprimées par les artistes. Il a également rappelé que ce centre découle directement de l’engagement numéro 46 du programme du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune. Cet engagement vise à valoriser le métier d’artiste, à reconnaître leur statut, et à mettre en œuvre des dispositifs concrets garantissant leur bien-être et leur inclusion sociale.
La future structure accueillera de nombreuses spécialités médicales, telles que la médecine générale, la cardiologie, la diabétologie, la neurologie, l’ophtalmologie et la médecine du travail. Le centre comprendra également un laboratoire d’analyses, une unité d’imagerie médicale, ainsi que des espaces réservés à l’hébergement et à l’hospitalisation.
L’investissement alloué au projet s’élève à 912 millions de dinars, et la fin des travaux est annoncée pour janvier 2027. Le ministre a insisté auprès des équipes chargées de la réalisation, des architectes et des bureaux de contrôle sur le strict respect des délais et sur la qualité de l’exécution, afin de garantir une structure répondant aux standards modernes et aux besoins concrets des artistes algériens.
Y.H
