Le ministre de la Communication, M. Zoheir Bouamama, a fait savoir, mardi, que le dossier relatif au projet de mise en place de la Société nationale d’impression, conçue comme une entreprise fédérant l’ensemble des imprimeries publiques relevant de son département, est actuellement examiné par le Conseil des participations de l’État (CPE). Il a précisé qu’une réunion sera « prochainement » convoquée afin d’analyser les propositions présentées en vue de la réorganisation de ce type de structures.
Par Youcef Hamidi
À l’issue d’une tournée d’inspection menée à l’Entreprise d’impression d’Alger (SIA) ainsi qu’à l’Entreprise d’impression d’Alger-Centre, le ministre a expliqué que cette rencontre à venir portera sur « l’étude du projet de la Société nationale d’impression, en tant qu’entité rassemblant l’ensemble des imprimeries publiques du secteur, dans l’objectif de statuer sur son adoption ou d’examiner d’autres pistes permettant à ces entreprises de s’adapter aux mutations en cours ». Insistant sur l’impératif « d’accélérer le processus de restructuration des entreprises d’impression », M. Bouamama s’est déclaré prêt à prendre en compte « les préoccupations exprimées et à s’employer à la recherche de solutions adéquates ».
Il a, en outre, souligné l’importance de « penser sérieusement à des réponses concrètes, performantes et novatrices susceptibles de remédier aux dysfonctionnements constatés au sein des imprimeries, notamment par la diversification de leurs activités et en évitant de se cantonner à la seule impression des journaux », saluant dans ce cadre « les résultats obtenus par la SIA, qui a étendu son champ d’action à l’édition du manuel scolaire et parascolaire ».
S’agissant du mois de Ramadhan, le ministre de la Communication a rappelé la nécessité de « respecter les règles professionnelles ainsi que la spécificité de ce mois sacré, à travers la diffusion d’un contenu médiatique positif », exhortant les médias à « soutenir l’effort national visant à renforcer les valeurs de solidarité et d’entraide propres à la société algérienne ».
Y.H
