La représentante du Fond des Nations unies pour la population (UNFPA), Faiza Bendris, a salué, en fin de semaine dernière à Alger, les efforts consentis par l’Algérie pour la réduction des décès maternels et néonatals, et l’amélioration de la santé reproductive. Mme Bendris intervenait lors d’une journée d’information organisée par l’UNFPA en coordination avec le ministère de la Santé sur les engagements de l’Algérie à la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD25). La représentant de l’UNFPA a affirmé, dans ce cadre, que l’Algérie s’était engagée, à l’instar de nombreux pays, à réduire les décès maternels (DM) et néonatals (DN) évitables d’ici 2030, à moins de 20 DM/ 100.000 naissances vivantes et à moins de 10 DN/1000 NV, dans le cadre de la réalisation Objectifs de développement durable (ODD). Intervenant à l’occasion, Mme Boukhaoui Nassira, sous-directrice au ministère de la Santé, a rappelé les mécanismes mis en place par l’Algérie en vue de l’application et du suivi des recommandations de la Conférence internationale sur la Population et le développement (CIPD) tenue au Caire en 1994. Elle citera, dans ce contexte, la création d’une direction de la Population au niveau du ministre de la Santé, la mise en place d’une commission nationale de la population, et la Commission nationale de la santé reproductive et de la planification familiale. Nadia Djeraoun, sous-directrice au même ministère, a mis en exergue, quant à elle, les réalisations accomplies par l’Algérie en faveur de la santé de la mère et de l’enfant. Ces réalisations ont permis, a-t-elle souligné, la réduction des DM à 48.5/100.000 naissances vivantes en 2019. Ce chiffre est appelé, grâce aux efforts et à l’engagement du Gouvernement à la réalisation des ODD 2030, à reculer 20 DM/100.000 naissances vivantes.
R.N
