L’entreprise INATEL (Industrie algérienne de la téléphonie) a reçu l’autorisation officielle du Groupement d’intérêt économique monétique (GIE Monétique) pour installer des terminaux de paiement électronique (TPE) de Classe V. C’est ce qu’annonce un communiqué de l’entreprise.
Par Youcef Hamidi
Cette autorisation récompense les compétences et le savoir-faire des cadres et des équipes techniques de l’entreprise. Elle renforce aussi sa capacité à contribuer au développement et à la modernisation des moyens de paiement électronique en Algérie, précise le communiqué.
Pour cela, la direction des opérations de l’entreprise va mobiliser les moyens humains, logistiques et techniques nécessaires. L’objectif : accélérer le déploiement et la distribution des TPE. Cela comprend la livraison, l’installation et la mise en service des équipements, ainsi que la formation des commerçants et leur accompagnement dans l’utilisation de ces appareils.
Cette démarche vise à généraliser l’utilisation des moyens de paiement électronique dans les meilleurs délais, tout en garantissant la qualité et l’efficacité des services, selon le communiqué.
L’entreprise affirme que cette autorisation s’inscrit dans son engagement à contribuer à la transformation numérique du pays et au développement d’un système de paiement électronique sécurisé, fiable et moderne.
INATEL fait partie du groupe « ELEC El-Djazaïr » et son siège se trouve dans la wilaya de Tlemcen. C’est une entreprise publique qui travaille dans le domaine des industries électroniques et des solutions numériques.
Elle conçoit des produits spécialisés et intègre des solutions technologiques pour les entreprises, les organismes publics et les grandes infrastructures, en s’appuyant sur l’expertise et les compétences nationales.
L’entreprise a aussi étendu ses activités aux marchés africains. En septembre dernier, elle a signé un accord avec la Coordination permanente du Comité stratégique pour la supervision du projet d’extension de la ville de Kinshasa (CSSPEVK), en République démocratique du Congo (RDC). Cet accord s’inscrit dans le cadre d’un consortium regroupant INATEL et les entreprises « PGS Africa » et « DABYAN ». Il porte sur la mise en œuvre d’un programme numérique, industriel et technologique intégré, dans le cadre du projet de la nouvelle ville « Kinshasa Kia Mona ».
Ce partenariat fait partie des efforts de l’entreprise pour renforcer sa présence sur les marchés africains, après avoir exporté des TPE vers le Nigeria.
Y.H
