Partenariats industriels et thérapies innovantes / L’Algérie et la Suisse renforcent leur coopération pharmaceutique

 

 

Afin d’examiner les voies et les moyens de renforcer les partenariats industriels, d’échanger les expertises et de développer les capacités nationales dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, le ministre de l’Industrie pharmaceutique, M. Ouacim Kouidri, a reçu l’ambassadrice de la Confédération suisse auprès de l’Algérie, Mme Marion Weichelt-Krupski, accompagnée d’une délégation du groupe Novartis, spécialisé dans le développement et la production de médicaments innovants et de thérapies géniques.

Par Ikram Haou

 

Durant cette rencontre, M. Ouacim Kouidri a examiné avec son invitée les activités du groupe Novartis en Algérie et à l’international, plus précisément son expertise et ses capacités dans le développement et la production de médicaments innovants, en sus de ses activités en matière de recherche scientifique et technologique, notamment dans les thérapies géniques et les biotechnologies avancées.

À cette occasion, le ministre a réaffirmé que le secteur de l’industrie pharmaceutique est disposé à accompagner les opérateurs économiques qui souhaitent développer leurs activités et investir en Algérie, afin de renforcer les partenariats industriels, le transfert d’expertises et de technologies modernes, ainsi que le développement des capacités nationales en la matière, a-t-il souligné.

Il a également évoqué l’importance stratégique du projet de l’Institut algérien de thérapie cellulaire et génique, en cours de réalisation par le groupe public Saidal en coopération avec des firmes étrangères de renom. Selon M. Kouidri, il s’agit d’un projet national ambitieux qui ouvre la voie aux technologies thérapeutiques avancées en Algérie et sert également à consolider les capacités de prise en charge des patients, à la pointe des dernières innovations scientifiques et médicales.

Le développement des thérapies géniques, qui ouvrent des perspectives prometteuses notamment dans le traitement de nombreuses pathologies incurables, l’élargissement de l’accès aux technologies thérapeutiques modernes, la souveraineté sanitaire nationale et l’élévation du niveau des prestations de santé offertes aux citoyens, contrairement aux traitements conventionnels, tous ces points positifs représentent une valeur ajoutée aux soins et aux services fournis par l’Institut, a ajouté le ministre.

De son côté, l’ambassadrice s’est félicitée de la qualité des relations bilatérales unissant les deux pays, en particulier dans le secteur de l’industrie pharmaceutique. Elle a exprimé son intérêt pour le renforcement de la coopération et l’élargissement de ses perspectives, à travers le développement de partenariats dans les médicaments innovants, les technologies thérapeutiques avancées et le transfert de technologie, conclut le communiqué.

Rappelant que le projet de l’Institut algérien de thérapie cellulaire et génique, dont la première pierre a été posée le 5 juillet 2026 par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à l’occasion du 64e anniversaire de la Fête de l’indépendance, représente une avancée majeure pour le système de santé en Algérie, qui affiche une ambition croissante dans le domaine des thérapies innovantes à travers ce projet.

 

I.H

 

 

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