En Afrique, pour lutter contre l’insécurité alimentaire, les gouvernements optent de plus en plus pour l’introduction des nouvelles technologies dans l’agriculture, entre autre les OGM.
L e Ghana est l’un des derniers pays africain à opter pour les cultures génétiquement modifiées, pour essayer de tirer des profits économique et de lutter contre l’insécurité alimentaire.
Le gouvernement espère lancer des essais sur le terrain cette année, mais certains activistes environnementaux, s’opposent à l’utilisation des OGM, arguant qu’ils pourraient causer des préjudices irréparables aux semences locales.
Un agriculteur affirme que les OGM sont à l’origine de l’apparition d’insectes nuisibles pour les cultures. Des insectes qui ont ravagé une grande partie de la production agricole. Ces ravages sont dus aussi à l’utilisation de produits chimiques entrant dans la lutte contre les maladies.
Il y a aussi la mauvaise qualité des semences qui contribue à la faiblesse des rendements agricoles. Le secteur agricole ghanéen perd 300 millions de dollars environ chaque année à cause des parasites de cultures comme les chenilles.
Le gouvernement ghanéen a introduit des cultures génétiquement modifiées et a approuvé la vente de 14 cultures génétiquement modifiées : huit semences de maïs et six de soja.
Il affirme que ces cultures sont non seulement résistantes aux maladies et aux parasites mais elles peuvent accroître le rendement agricole.
L’utilisation des semences OGM, est de plus en plus répandue en Afrique comme l’Afrique du sud et le Burkina Fasso qui ont opté pour la nouvelle technologie dans le domaine agricole.
Mais au Ghana, les semences OGM sont rejetées par certaines associations qui souhaitent protéger les semences.
L’association des paysans souhaite que le gouvernement commercialise des semences améliorées localement, plutôt que les semences OGM importées.
De son coté le gouvernement, affirme qu’il veillera à ce que les producteurs de cultures génétiquement modifiées respectent les directives dans le but de protéger les cultures locales.
Bref ça tourne en rond.
M.A
