À l’occasion de la Journée internationale de la charité, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a exprimé, ce dimanche par voie de communiqué, sa reconnaissance envers les élans généreux et les engagements volontaires qui animent profondément le tissu social algérien.
Par Ali Boudefel
Le CNDH a rappelé, en cette circonstance, que l’œuvre philanthropique, quand elle s’appuie sur le respect de la dignité, l’équité, la lutte contre les discriminations et la fraternité, incarne une valeur universelle et un moteur essentiel pour la promotion des libertés fondamentales. Il a également souligné que cette tradition de partage et de soutien mutuel constitue un marqueur identitaire de l’Algérie, traduisant les principes collectifs vivants à travers les multiples actions menées par les citoyens, les acteurs institutionnels, les associations et les différentes forces vives, en faveur des personnes vulnérables et défavorisées.
Le CNDH a en outre relevé que ces démarches participent à l’enracinement d’une éthique de l’engagement citoyen et du service bénévole, tout en consolidant les réflexes de coopération et de solidarité face aux enjeux sociaux et humanitaires, dans le cadre fixé par la Constitution et l’arsenal juridique national. Dans la même ligne, il a préconisé de poursuivre l’impulsion donnée aux activités caritatives et aux projets bénévoles, tout en veillant au respect des textes fondamentaux et réglementaires, afin de renforcer les liens de fraternité, la cohésion collective et le sens des responsabilités partagées, pour bâtir une communauté harmonieuse et solidaire, où l’humain et sa noblesse demeurent au centre de toute démarche sociale et humanitaire.
Rappelons que la Journée internationale de la charité, fixée au 5 septembre, fut instituée par la résolution 67/105 de l’Assemblée générale des Nations unies en date du 17 décembre 2012, en hommage à l’apport de l’action caritative dans l’allègement des détresses humaines.
A.B
