Le ministre des Moudjahidine et des Ayants-droit, M. Abdelmalek Tacherift, a salué, mardi à Alger, l’intérêt porté par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, au dossier de l’histoire et de la mémoire nationale, au regard de son importance dans le renforcement de l’unité nationale.
Présidant l’ouverture des Assises nationales sur la mémoire et l’histoire, organisées sous le haut patronage du président de la République, sous le slogan “Mémoire d’une patrie, histoire d’une nation, avenir des générations”, M. Tacherift a précisé que “l’organisation de ces assises sous le haut patronage du président de la République témoigne de l’importance de ce dossier, qui bénéficie de l’attention particulière et de l’intérêt personnel de Monsieur le président de la République qui en mesure pleinement la sensibilité”.
Ces assises “interviennent conformément aux orientations du président de la République dans son message à l’occasion de la Journée nationale de la mémoire (8 mai 2026), commémorant l’anniversaire des massacres du 8 mai 1945”, a-t-il dit, précisant que c’est cette mémoire qui “conduit les peuples fidèles à préserver leur histoire et à renforcer l’unité nationale”, surtout lorsqu’ils “s’appuient sur des réalisations historiques honorables et un passé glorieux”.
Ces assises, coïncidant avec la commémoration du 72e anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution de libération nationale, visent à “permettre à tous les secteurs et composantes de la société de se concerter autour du dossier de la mémoire, en tant que question d’intérêt général, qui était des années durant cantonnée aux élites, aux tribunes universitaires et aux conférences conjoncturelles, jusqu’à ce que le président de la République la prenne en charge personnellement pour donner à ce dossier toute l’importance qu’il mérite et en faire une préoccupation publique fédératrice”, a poursuivi le ministre.
Dans son allocution, le ministre a rappelé “les précieuses initiatives historiques” lancées par le président de la République, citant notamment la Journée nationale de la mémoire, l’observation d’une minute de silence à la mémoire des martyrs des massacres du 17 octobre 1961 à Paris, la récupération des restes mortuaires des figures de la Résistance et leur réinhumation en Algérie, et la création de la chaîne de la mémoire.
R.N
